Croyances, intentions & karma

par Blue Light Channelling

M : Je suis de nouveau dans l'univers. C'est un mélange entre une planète et la lumière, ce n'est pas très solide. Je suis devant maintenant. C'était plutôt la prise de contact. C'est une sensation comme si ça coulait en moi, comme si c'était la connexion, accoster, ouvrir et laisser couler à l'intérieur. C'est de la lumière, c'est de l'essence, c'est une expansion de calme et de paix, d'amour et de connexion. C'est une énergie si pure. Maintenant, je sens mon énergie se répandre de plus en plus loin, il n'y a plus de limites. Nous pouvons commencer avec les questions.

Q : Puis-je parler au Soi Supérieur de Mélanie? Des followers ont posé des questions que nous aimerions partager aujourd'hui. Une question est la suivante: peu importe comment j'essaie et je crois, je trouve difficile de me connecter à mon cœur. Existe-t-il une méthode efficace qui serait recommandée ici?

M : Une connexion n'est pas nécessaire, car la connexion est toujours là. Si on a le sentiment que la connexion n'est pas là, c'est ça qui crée la séparation pour ainsi dire. 

Q : Juste le sentiment qu'il y a une séparation?

M : Conduit à la croyance en cela, oui.

Q : Et comment peut-on faire disparaître cette croyance? Cette croyance que le lien est rompu?

M : En remplaçant à nouveau cette croyance.

Q : Quelle croyance serait utile à cet égard? 

M : Le désir d'être connecté est tout ce qui est nécessaire, pas la tentative d'être connecté. La tentative vient d'une autre conscience.

Q : Donc une formulation possible serait : « Je suis connecté à mon cœur »?

M : Je suis toujours connecté à mon cœur et je peux toujours faire confiance à sa guidance.

Q : Je suis toujours connecté à mon cœur et je peux toujours faire confiance à sa guidance. Serait-il également utile de chercher un souvenir agréable où ce sentiment de bonheur se manifeste et de dire à ce moment-là : « Je me connecte à mon cœur »?

M : On peut utiliser une aide extérieure pour activer ce sentiment d'amour quand on est justement trop occupé par d'autres choses ou trop dans la tête. Ce sentiment d'amour, lorsqu'on se connecte à son cœur, c'est comme une activation, et si on l'absorbe, si on le laisse faire, alors il peut se répandre. C'est beaucoup moins quelque chose que quelqu'un doit chercher, mais plutôt vivre, ressentir, s'abandonner. 

Q : S'abandonner, merci beaucoup. Un autre follower a posé la question suivante : de quelle manière ou avec quelle approche peut-on avoir le plus d'impact dans ce monde? Y a-t-il une réponse générale à cette question très vaste?

M : La réponse la plus simple est de suivre son cœur et ce qui nous apporte de la joie et d'avoir le courage de le suivre, peu importe comment les autres peuvent le voir. Grâce à ce courage, la connexion est renforcée et on peut continuer sur le chemin.

Q : Donc le courage de ne pas accorder autant d'attention aux opinions de son entourage et de faire simplement ce qui procure de la joie et d'être toujours présent avec son cœur?

M : Tout à fait, et de se concentrer sur son propre développement et de lâcher prise les aspects qui ne nous servent plus.

Q : Comment reconnaît-on que des aspects ne sont plus utiles, les anciens aspects?

M : Chaque fois que quelqu'un se sent petit, à l'étroit, ou qu'il remarque que les voix des autres ont plus d'importance que les siennes, il abandonne l'un et se concentre sur l'autre. Et ainsi, on s'éloigne davantage de soi-même. Chacun doit trouver sa propre vérité.

Q : Et d'une manière générale, quelle serait l'approche la plus efficace pour favoriser son développement personnel?

M : La réponse est toujours l'amour, s'aimer, aimer tous les aspects de soi-même, parce qu'alors on devient tout soi-même.

Q : Donc s'aimer soi-même?

M : Oui, et dans le lâcher-prise des couches que l'on n'est pas soi-même.

Q : Et comment ces couches sont-elles restées attachées à soi?

M : Si vous croyez en elles, elles peuvent rester attachées à vous.

Q : Et d'où viennent ces couches?

M : De parties non résolues et non aimées en soi, car il y avait toujours un manque d'amour, et quand il y a un manque d'amour, il peut être comblé par n'importe quoi d'autre.

Q : Si l'on vise à ce que la collectivité en tire le plus grand bénéfice possible ou que le but soit le bien-être de la collectivité. Si l'on voit les choses dans leur ensemble, quelle est l'approche à suivre ici?

M : Aucun être humain ne peut voir le grand tout. L'homme est trop limité pour cela, et c'est pourquoi le cœur représente cette belle connexion, même si on ne peut pas la comprendre, on peut lui faire confiance et la suivre.

Q : Si l'on a l'intention de promouvoir son développement personnel, y a-t-il une approche qui permet d'en tirer le maximum, le meilleur, pour son développement personnel?

M : Si l'intention est vraiment pure, cela se développe organiquement à partir de la situation. Il n'y a rien d'autre à faire. Les gens ont tendance à vouloir tout compliquer. 

Q : Qu'est-ce qui est à la base d'un développement idéal? Ou quel serait le développement idéal?

M : Le mot développement idéal a une composante de tromperie, avec un soi-disant mauvais développement en face. Ce n'est pas ce qui est pertinent ici. Il s'agit d'acquérir de l'expérience et de grandir en tant qu'âme. Il n'y a pas de développement idéal. Le développement est la nature de tous les êtres. Ce sont des expériences, des expériences qui font grandir chaque individu et le font devenir plus, plus lui-même, dans lesquelles il se trouve justement dans de nouvelles circonstances, dans de nouvelles expériences. Il n'y a donc pas de développement idéal, mais l'attitude de chacun est soit plus utile pour aller de l'avant, soit limite les gens dans leurs anciennes croyances.

Q : Quelle serait une attitude favorable? Et quelle serait  une attitude qui empêcherait d'évoluer?

M : Une attitude favorable serait de se connecter à son cœur, à ce qui donne un sentiment de paix, d'amour, de calme, et d'aborder les événements avec cette intention pure. Une évolution peu propice serait de se voir comme un petit être humain et de penser que l'on doit aller quelque part pour obtenir quelque chose. Car chacun a déjà tout en lui, il s'agit juste de lâcher prise à nouveau.

Q : Peut-être que l'amour propre est encore plus important que l'amour ici?

M : De ce point de vue, l'amour propre et l'amour sont exactement la même chose. Car nous sommes tous un. Et c'est pourquoi il est souvent plus facile pour les gens de commencer par l'amour propre, car les gens aiment séparer l'amour pour soi et l'amour pour les autres. Mais l'amour est l'amour, il n'y a pas de séparation.

Q : Cela signifie-t-il que si l'on prend une décision par amour, qui peut être perçue au premier abord comme négative pour quelqu'un d'autre, mais qui en réalité le rapproche aussi de lui-même?

M : Exactement, c'est pourquoi l'intention est si importante. L'intention détermine l'énergie avec laquelle on aborde quelque chose, si cela a du sens. 

Q : Donc tout tourne autour de l'intention, à quel point l'intention est pure et si l'intention vise l'amour?

M : Absolument. L'intention est-elle plutôt d'unir quelque chose ou de séparer quelque chose? Rassembler quelque chose ou séparer quelque chose? 

Q : Merci. Nous avons une autre question. Qu'est-ce qui aide les personnes très sensibles qui sont enfermées et bloquées dans leur rôle de victime et qui ne réalisent pas leur potentiel? Qu'est-ce qui peut les aider?

M : Changer la perspective de la façon dont elles voient leur sensibilité. La sensibilité est un don magnifique. Elle permet aux gens de ressentir davantage, de voir davantage, de percevoir davantage. Au stade initial, les gens sont souvent submergés par la façon dont ils peuvent tout combiner, cela fait partie de leur raffinement si vous voulez, jusqu'à ce qu'ils arrivent au point où ils doivent décider s'ils veulent accepter pleinement cette sensibilité et s'ouvrir davantage, ou s'ils veulent continuer à se cacher derrière elle.

Q : Et que se passe-t-il si les personnes qui ont tendance à être très sensibles sont en plus enfermées dans un rôle de victime, ce qui les bloque inévitablement et les empêche d'exploiter leur potentiel? Y a-t-il quelque chose qui pourrait aider ces personnes?

M : Vraiment abandonner cette idée qu'ils peuvent être victimes de quelque chose. Personne n'est une victime. Toutes les expériences, quelles qu'elles soient, servent. C'est une possibilité pour les gens d'évoluer. Cela leur est présenté à chaque fois comme une option et ils ont alors l'option de continuer à évoluer ou de rester dans ce champ énergétique dans lequel ils se trouvent à ce moment-là. 

Q : C'est donc un choix de se percevoir comme une victime, si je comprends bien?

M : C'est le choix que font les gens lorsqu'ils veulent se voir comme des victimes. Se voir comme une victime est une technique où l'on abandonne son propre pouvoir et où l'on n'est pas conscient de sa force.

Q : Donc, se percevoir comme une victime bloque la personne et soutient ses ailes?

M : Tout à fait, c'est une étape de développement pour les âmes sensibles, par laquelle ils doivent passer pour pouvoir encore affiner leurs dons, pour se renforcer davantage en eux-mêmes.

Q : Ce sentiment de victime a-t-il un rapport avec l'enfant intérieur, où l'on est impuissant, où l'on n'assume pas encore sa propre responsabilité? Serait-il utile de travailler avec l'enfant intérieur pour aller plus loin et se libérer de son attitude?

M : Pour certains, cela peut être absolument utile si l'origine se trouve dans l'enfance. Pour d'autres, c'est plutôt quelque chose qu'ils s’imposent, qu'ils mettent au-dessus d'eux, pour ne pas avoir à aller plus loin. 

Q : C'est donc une sorte de décision?

M : Tout à fait, c'est toujours un choix. 

Q : Et pourquoi fait-on plutôt le choix de ne pas aller plus loin? Est-ce la peur du changement?

M : C'est toujours la peur de l'inconnu et le manque de confiance en soi et en l'univers.

Q : La solution serait-elle d'être courageux et de toujours aller vers l'inconnu?

M : C'est un élément clé, si tu veux. 

Q : La peur et le courage sont étroitement liés. Donc, si je ressens de la peur, je peux la percevoir comme une opportunité de développer du courage. La peur du changement, la peur de sortir de soi-même, de sortir de sa zone de confort pour ainsi dire, de voir sa propre part. Dire simplement que j'ai aussi une responsabilité, que je ne suis pas non plus exempt de toute culpabilité, pour ainsi dire. Donc cette attitude de voir aussi sa propre part, d'avoir ce courage, d'être honnête, de l'accepter, pour justement sortir de cette attitude. Il est donc judicieux que ces personnes reconnaissent qu'elles se considèrent comme des victimes?

M : Cette reconnaissance est importante pour qu'ils puissent changer cela. Car tant qu'ils s'identifient comme victimes, ils abandonnent leur force et ne peuvent pas percevoir et développer cette force en eux. 

Q : Cela veut dire reconnaître en tant que tel et puis enfin s'y attaquer, s'en débarrasser, ne plus se voir comme une victime, mais simplement avoir le courage de sortir de ce vieux schéma, quel qu'il soit. 

M : Oui, le désir, le moyen de sortir de l'ancien, mais aussi le courage de faire les changements nécessaires. 

Q : Mais cela demande beaucoup de réflexion pour vraiment voir où je dois commencer, où je dois être courageux, où je dois sortir de ma zone de confort et comment je peux ensuite obtenir les bonnes pensées qui me mèneront là. Cela signifie que la réflexion est essentielle? Sans réflexion, on ne se reconnaît pas comme victime et on ne voit donc pas le problème ni la nécessité de changer quoi que ce soit?

M : Oui.

Q : Que se passe-t-il avec sa propre énergie lorsqu'on se tourne vers d'autres personnes qui se révèlent être des experts pour obtenir de l'aide ou des conseils?

M : Cela dépend de l'intention avec laquelle on y va. 

Q : Si l'on est absolument impuissant et désespéré et que l'on cherche des conseils et du soutien dans son entourage, ou que l'on s'adresse à des soi-disant experts, qu'arrive-t-il à sa propre énergie?

M : Si cela vient d'un état désespéré, les gens ont souvent tendance à accepter les vérités des autres plutôt que les leurs. Et dans ce cas, selon la personne à qui ces personnes s'adressent, cela peut être utile. Seulement, ce qui passe surtout par là, c'est justement un chevauchement des énergies et une intervention dans sa propre énergie et dans la neutralité de l'énergie, qui n'est donc plus garantie. De ce point de vue, nous dirions qu'il peut être très utile qu'une personne puisse le considérer comme une autre perspective possible, sans pour autant l'accepter comme une vérité et douter d'elle-même, surtout s'il s'agit d'une opinion différente de la sienne. Car dans le désespoir, les gens essaient souvent de trouver des solutions rapides…

Q : On se raccroche à n'importe quelle paille. Est-ce que l'état énergétique personnel a aussi une influence sur les personnes auxquelles on s'adresse? Dans le sens où il y a plutôt une attirance vers certains experts qui sont exactement polarisés sur cette fréquence de peur?

M : Cela crée alors encore plus de peur et d'incertitude, et encore plus de besoin de demander d'autres avis. 

Q : Le fait d'être dans cette fréquence de peur influence-t-il éventuellement le choix des experts? Qu'est-ce qui est déterminant et qui conduit à cette rencontre? 

M : Cela dépend de chacun. Ce n'est pas comme si on attirait un faux ou un mauvais expert, en aucune façon. C'est une possibilité, si une question vous attire, mais ce n'est pas un excès.

Q : Il est donc possible, mais pas obligatoire, que l'on attire des personnes très spéciales si l'on est dans cette fréquence plutôt basse et angoissée?

M : Non, ce n'est pas nécessairement le cas. Quand on est dans cette basse fréquence, on est beaucoup plus enclin à porter d'autres casquettes, et c'est bien de cela qu'il s'agit, de trouver sa propre boussole. Toute personne qui aide à trouver sa propre boussole peut être considérée comme utile. D'autres qui ne veulent que présenter leurs croyances aux autres, dans ce cas, moins.

Q : Donc la devise pourrait être : aider à s'aider soi-même.

M : Cela semble plus cohérent.

Q : Nous aimerions parler du concept de karma. Le concept de karma est très répandu ici sur terre. Que peut-on nous dire à ce sujet?

M : Le karma semble devenir un concept très populaire en ce moment, avec beaucoup de malentendus.

Q : Il est donc mal interprété?

M : Pour certains, oui, mais le faux et le vrai sont moins pertinents ici. De ce point de vue, il est toujours pertinent de savoir ce qui nous mène à plus de croissance, de développement, et ce qui nous mène à l'immobilisme ou à la régression. Et parfois, la rencontre avec ce que l'on appelle, en termes humains, une « mauvaise personne » peut être le catalyseur important pour aller de l'avant. Ce que nous voulons dire par là, c'est que tout n'est pas noir ou blanc si cela a un sens.

Q : Cela signifie-t-il que les expériences nous font avancer dans la vie? Peu importe que nous les jugions positives ou négatives? 

M : Exactement, l'évaluation est la composante humaine, et dans la perspective spirituelle, l'expérience est la composante pertinente.

Q : Le karma s'accompagne souvent de la croyance que si l'on n'a pas mené une vie désintéressée dans la vie précédente et que l'on s'est rendu coupable de quelques actes négatifs, on vivra davantage de moments amers dans la vie suivante. Est-ce vrai?

M : C'est exactement l'une de ces conceptions erronées du karma.

Q : À quoi est due la propagation de ce concept erroné? Où trouve-t-il ses racines? 

M : L'essence de cela est qu'au début, l'information est une information pure, un concept pur. Seulement les humains aiment s'approprier des concepts et les rendre trop personnels, et en les rendant si personnels et en s'y attachant, ils commencent à perdre la nuance et c'est ainsi que naissent le positif, le négatif, le bon et le mauvais. Ces concepts ne sont pas pertinents, c'est l'expérience et le raffinement.

Q : Quel rôle joue l'ego dans l'interprétation des expériences que l'on fait?

M : Un rôle essentiel, car la plupart des gens filtrent encore leurs expériences à travers l'ego, et c'est là que peuvent se produire de graves décolorations ou le fait d'arranger l'expérience comme on le souhaite, et non la recherche de la vérité.

Q : Cela voudrait-il dire que le karma n'a rien à voir avec soi seul, mais avec nous tous, parce que nous sommes tous liés?

M : Tout à fait, et le karma est toujours un équilibre d'énergie. Le karma est un concept harmonieux. Ce n'est pas un concept pour louer ou condamner, ou ce que les gens aiment faire avec. Le karma est simplement un suivi naturel. Lorsque l'on veut apprendre quelque chose, il y a certaines expériences dont on a besoin pour pouvoir l'apprendre et le comprendre. Et le karma est une aide pour obtenir une perspective complète.

Q : Est-ce une sorte de reflet?

M : Pour nous, c'est une très belle image.

J’espère que ces informations soutiennent l’augmentation de la fréquence de l’amour sur terre pendant la période actuelle de grands changements pour l’humanité ✨

Avec Amour 💙 🙏 ✨
Melanie 

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