[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} » theme_builder_area= »post_content »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ background_size= »initial » background_position= »top_left » background_repeat= »repeat » global_colors_info= »{} » theme_builder_area= »post_content »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ custom_padding= »||| » global_colors_info= »{} » custom_padding__hover= »||| » theme_builder_area= »post_content »][et_pb_text _builder_version= »4.27.3″ background_size= »initial » background_position= »top_left » background_repeat= »repeat » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » theme_builder_area= »post_content » sticky_enabled= »0″]Je suis toujours surprise et touchée par la façon dont le subconscient réunit si merveilleusement de nombreux aspects lors d’une séance QHHT. Je ne sais jamais à l’avance où un client va aller, car c’est le subconscient qui dirige l’ensemble du processus. Parfois, les gens sont amenés à explorer une vie antérieure particulière ou certains souvenirs de leur vie actuelle afin de comprendre où ils en sont et ce dont ils doivent se défaire. Parfois, les personnes sont également amenées à explorer plusieurs vies antérieures différentes, ce qui peut parfois être difficile à suivre au début, mais une fois que nous nous connectons avec le soi supérieur pendant la session, toutes les pièces du puzzle se mettent en place, permettant une compréhension profonde, une guérison et une confiance en son chemin.

Dans cette séance particulière, Antonie visitait trois vies différentes, dont l’une n’était même pas la sienne. Elle a d’abord été emmenée dans deux vies antérieures très différentes et contrastées – dans la première vie, elle était un jeune soldat exposé aux horreurs de la guerre et dans la seconde, elle était une riche propriétaire de ferme vivant une vie abondante. Dans la troisième vie, elle a été amenée à revisiter un épisode de l’enfance de son propre père pour comprendre son karma ancestral. J’aimerais profiter de cette occasion pour remercier encore une fois Antonie d’avoir accepté de partager ici son expérience très personnelle 🙏

« J’ai contacté Melanie pour une séance QHHT parce que je me sentais coincée dans mon esprit analytique et je voulais accéder à un autre niveau, à mon cœur, à l’intuition, et aussi pour me décoincer et apporter plus de flux dans ma vie. Lors de notre première séance, je n’ai pas pu atteindre la Source et j’étais triste et frustrée car je savais que c’était à cause de mon esprit analytique très fort. Néanmoins, j’ai fait l’expérience d’un aperçu magique et profond de mon enfance que j’avais totalement ignorée jusqu’à cette expérience, qui était magnifique. Melanie a pris beaucoup de temps dans notre discussion, explorant tous les aspects de mes questions et apportant un regard extérieur sur les événements qui ont façonné ma vie, ce qui m’a aidé à mieux les comprendre également. Lors de notre deuxième séance, j’ai pu accéder à la Source, et c’était drôle, gentil, serein, et très paisible. C’était comme si je savais déjà toutes ces choses sans aucun doute. C’était libérateur et rassurant à la fois. J’ai choisi Melanie par intuition et j’ai été ravie de la rencontrer. Son énergie est très douce et bienveillante, elle apporte la paix et le calme. Sa compréhension et sa perspicacité sont très précieuses et réconfortantes. Son dévouement est palpable. Merci pour ces séances ! » – Antonie

M: Quelle est la toute première chose que tu vois en dessous de toi ou les premières impressions que tu as lorsque tu redescends à la surface?

A: La guerre.

M: La guerre? Qu’est-ce que tu vois autour de toi, qu’est-ce qui se passe ?

A: La rue et les soldats dans les uniformes, les feux, comme si c’était la guerre là. Ils ne sont pas tranquilles, ils sont très pressés. 

M: Tout peut remonter, tu es en toute sécurité.

A: C’était, c’était les soldats qui ont, qui ont essayé à abattre les gens, les gens qui vivaient dans… qui vivaient là-bas.

M: L’endroit à quoi ressemble t-il?

A: Plutôt un… plutôt un gros village. Mais les soldats qui… je ne sais pas… on dirait… on dirait le 19e siècle ou début du 20e, ils avaient ces grands tissus, ces grands tissus à travers de leur poitrine, des grands chapeaux. Les soldats qui avaient de grands pistolets avec les trucs à la fin.

M: Essaye de regarder tes pieds maintenant et dis-moi, à quoi ressemble-t-il ?

A: Des grandes bottes, oui, des grandes bottes. Je pense que je suis un de ces soldats. Ah, mon corps vibre. Je pense que je suis un de ces soldats. Je suis plutôt jeune, 25, oui, en bonne santé. Je pense qu’il y a la peur à l’intérieur. En même temps, ça ne se sent pas juste. Il va apporter la violence, mais il ne veut pas.

M: Est-ce que tu portes encore quelque chose sur toi ?

A: J’ai ce gros pistolet dans ma main.

M: Et tu sais t’en servir?

A:  Je pense que c’est plutôt pour la défense. Je pense qu’il est là pour ramener l’ordre chez le peuple. Mais en même temps, il ne veut pas les blesser mais il est l’armée, donc il doit obéir.

M: Il doit obéir aux ordres de ses supérieurs. Maintenant j’aimerais que tu ailles à l’endroit où tu dors pendant que tu es là-bas. Essaye de le me décrire.

A: C’est une espèce de dortoir mais… c’est sur le… sur le foin pour les chevaux. C’est plein de soldats. Mon corps est tout tendu, les muscles sont tendus.

M: Très bien, les mémoires remontent. J’aimerais bien qu’on soulage le corps de Antonie un peu pour qu’elle puisse vivre ses mémoires de nouveau. Maintenant imagine de prendre un repas à cet endroit. Qu’est-ce que vous mangez ? Qu’est-ce qu’il y a à manger pendant la guerre?

A: C’est une espèce de soupe épaisse. Il y a des pommes de terre, du riz, il y a un peu tout. C’est dégueulasse. Ça nourrit pas trop, c’est juste pour la notion d’avoir mangé quelque chose.

M: Donc ça ne vous donne pas beaucoup d’énergie ?

A: Je pense qu’il y a beaucoup de maladies autour. Je tremble de froid de nouveau. Il fait froid. C’est sale, il n’y a pas beaucoup d’hygiène.

M: Que fais-tu en tant que soldat pendant la plus grande partie de ton temps ?

A: Je suis soldat, je suis envoyé là pour oppresser des gens et les priver de leur liberté, les occuper.

M: Si je te demande de me donner un nom de cet endroit, quel mot te vient à l’esprit ?

A: Je pense que c’est quelque part en Tchéquie mais… mais je vois l’endroit… Les sudètes, le nord, là d’où ma grand-mère vient.

M: Très bien. Maintenant j’aimerais que nous quittions cette scène et passons à une autre journée importante. Qu’est-ce qui se passe maintenant ?

A: Une famille, à la campagne. Ils ont une espèce de ferme.

M: Tu peux me décrire cette ferme? Est-ce qu’elle est grande, petite ?

A: Oui, je pense qu’elle est assez grande. 

M: Est-ce qu’ils ont beaucoup d’animaux ?

A: Des vaches, des chevaux et d’autres petits animaux comme des lapins, des poulets, des oies. Ça, c’est bon.

M: Et c’est une grande famille qui s’occupe des d’animaux ?

A: Je dirais qu’il y a aussi des serviteurs qui les aident.

M: Regarde de nouveau tes pieds. Qu’est-ce que tu peux voir maintenant ?

A: Les pieds, je ne vois pas vraiment les pieds. Je vois le sol. Je vois le foin partout par terre. Il y a la terre.

M: Si tu essaies de revoir ton corps, peux-tu me le décrire?

A: Première impression, une femme avec une grande poitrine, un peu corpulente, je dirais, mais pas trop. Une mère, une grand-mère. 

M: Elle est mère et grand-mère ?

A: Oui, je pense qu’elle incarne une sagesse humaine, une position importante dans la famille, elle a le mot de décision.

M: Donc c’est un peu comme si elle était la tête de la famille si je comprends bien?

A: Oui.

M: Et qu’est-ce que tu fais à cet endroit ? C’est quoi ton rôle à cet endroit ?

A: Je pense que je gère… Je gère les gens qui travaillent. Je travaille… Je suis la propriétaire de cette ferme.

M: Et que fais-tu pendant la plus grande partie de ton temps ?

A: Je délègue le travail. Je regarde que tout est bien fait.

M: Et tu aimes bien ce que tu fais ?

A: Je sais que c’est important. Je sais que ça nourrit la famille et ça nourrit la famille et les gens qui travaillent pour nous.

M: Très bien. Alors maintenant j’aimerais que nous quittions encore une fois cette scène et passons à une autre journée importante. Qu’est-ce qui se passe maintenant?

A: Je vois mon père qui est au lit gravement malade dans la maison de ma grand-mère. Il souffre, il est un petit garçon, il pleure. Il a peur et il souffre beaucoup. 

M: Qu’est-ce qui le fait souffrir autant ?

A: Il lui est arrivé quelque chose, je crois qu’il est tombé dans le lac en hiver. Il y a la glace qui s’est cassée et il est tombé dans l’eau. Il a froid, il tremble et il ressent beaucoup de douleur. C’est très douloureux.

M: Est-ce que quelqu’un s’occupe de lui ?

A: Sa grand-mère qui est assise au lit. Ce n’est pas un lit. Je ne sais pas ce que c’est. C’est une espèce de lit.

M: Qu’est-ce qui se passe ensuite ?

A: C’était juste pour voir sa souffrance, comme elle se livrait à la souffrance, ma grand-mère, sa mère. Elle est dans un coin, elle pleure, elle ne peut rien faire. Elle a peur pour son enfant. Elle ne peut rien faire. Elle n’a aucun contrôle. 

M: Elle essaie de faire ce qu’elle peut pour l’aider, mais elle ne peut pas l’aider?

A: Mon arrière-grand-mère est assise au bord du lit et l’aide. Ma grand-mère est debout dans le coin et elle a juste regardé comme si elle était paralysée par la scène, ce qui se passe par les cris de mon père. Ce garçon, les deux sont vraiment… Quand les deux étaient paralysés par la peur, en souffrant, les deux d’une autre manière, ils ne pouvaient pas changer, ils ont juste cédé face à ce qui se passait.

M: A la souffrance?

A: Oui.

M: Est-ce qu’il y a encore quelque chose à visiter, à vérifier dans cette scène, ou est-ce qu’on a tout vu ?

A: On a tout vu.

M: Magnifique. On va de nouveau quitter cette scène maintenant. Pourrais-je parler avec le Soi supérieur de Antonie?

A: Oui.

M: On aurait pu visiter beaucoup de vies différentes vies aujourd’hui. Pourquoi lui avoir montré la vie du soldat?

A: Pour montrer la souffrance des ancêtres, la racine.

M:  Et comment est-ce connecté à la vie d’ Antonie aujourd’hui?

A: Comprendre le début de la souffrance. De perdre le contrôle, d’obéir à la souffrance. Le début de cette souffrance qui la dépasse. Incarner cette souffrance dans le corps. Regarder cette souffrance dans son corps qui a été tracée par des générations et des générations C’était dans ses cellules. 

M: Est-ce qu’il y a encore quelque chose de l’incarnation de ses ancêtres qui se trouve encore dans ses cellules aujourd’hui qu’on pourrait l’aider à lâcher prise?

A: Le corps est très lourd. La première réponse est non, la deuxième c’est je sais pas, le corps est très lourd.

M: Laissons le corps faire son travail parce qu’il a besoin d’évacuer ses mémoires donc laissons le faire et je demande au guide de Antonie si jamais c’est trop pour son corps d’adoucir les sensations dans son corps qu’on puisse faire le travail. Merci.

La deuxième vie qui nous a été montrée aujourd’hui, c’était celle de cette femme qui était propriétaire de cette ferme où il semblait y avoir beaucoup d’animaux. Ca semblait être une vie riche. 

A: Oui, c’était l’abondance, c’était le pouvoir, la force – être en charge, vous occuper des autres, de décider d’être en charge, d’accueillir l’abondance nécessaire pour elle, nécessaire pour tous les autres qui ont cette capacité de donner du travail aux autres, de nourrir les autres.

M: Magnifique, merci. Est-ce qu’on pourrait dire que Antonie pourrait prendre de la force de cette incarnation où elle a déjà eu toute cette force?

A: Elle l’a déjà, elle est inconsciente de ça.

M: Parce que justement Antonie aimerait créer plus d’abondance dans sa vie maintenant. C’était exactement une de ses questions.

A: Elle a la capacité.

M: Comment est-ce qu’elle peut développer encore plus cette capacité? Parce que Antonie semble encore y douter.

A: Oui, elle doute. 

M: Si jamais le doute vient, qu’est-ce qui peut la rappeler?

A: Développer la confiance en elle, prendre sa place, marcher plus droit, redresser le corps, respirer, suivre sa première intuition mais après souvent elle se voit inférieure en face des gens, elle croit beaucoup, elle est un peu naïve, elle croit que les autres ont plus de vérité ou plus d’expérience qu’elle-même. Chaque fois qu’elle écoute son intuition elle va prendre de la confiance, elle va prendre sa parole, prendre sa place et elle doit se voir égale à tous les autres qu’elle l’écoute. Elle a aussi ses expériences, elle a aussi cette sagesse, elle a aussi cette force et capacité de décision.

M: Est-ce qu’on peut ancrer et l’activer complètement dans son corps maintenant?

A: Oui, elle a besoin d’aide, parce qu’elle croit très peu en elle-même.

M: Justement, est-ce qu’on peut l’aider aujourd’hui à ancrer toute cette confiance s’il vous plaît dans tout son corps, qu’elle a toujours accès, qu’elle a plus besoin de douter d’elle-même?

A: Oui.

M: Les questions que Antonie avait préparées pour aujourd’hui étaient aussi à propos de son intuition et de ses capacités extrasensorielles. Qu’est-ce qu’on peut dire à Antonie aujourd’hui de comment son intuition fonctionne en elle, qu’elle le voit et qu’elle apprend à faire plus confiance à son intuition?

A: Apprendre à ouvrir le cœur, se pencher dans la respiration plus souvent. Conscience. Chaque fois qu’elle ouvre son cœur, pour recommencer quand il y en a plus, comme si sa respiration s’approfondissait. 

M: Je viens de voir son corps faire exactement ce mouvement. Est-ce cela?

A: Oui, c’est ça.

M: Je vais en rappeler Antonie après la session. Est-ce qu’on peut ancrer que son corps le fasse automatiquement si la tête la gêne?

A: Oui.

M: Merci. Ensuite, Antonie a aussi pu visiter la souffrance de son père en tant que garçon dans cette vie. Pourquoi lui avoir montré cette scène?

A: Qu’il a pris avec sa mère, qu’il a déjà pris assez de souffrance pour tous ses ancêtres, pour que la génération suivante souffre un peu moins. Ce n’était pas encore entièrement le cas mais il a pris la plupart des souffrances.

M: Donc le père a déjà fait un grand travail sur la ligne ancestrale?

A: Oui, oui.

M: Est-ce qu’il reste encore du travail pour Antonie à faire?

A: Elle a fait 80% du travail

M: Qu’est-ce qu’il reste encore à faire?

A: L’estime de soi, incarner l’estime de soi, lâcher prise. J’ai un ciseau qui veut couper la dernière. Je vois les ciseaux. Je vois des cordes verticales.

M: Est-ce que tu es prête à couper cette corde? 

A: Il y en a plusieurs, il y en a sept. Je pense que je suis prête à les couper.

M: Est-ce qu’on peut avoir une explication de ce qui se passe quand ces cordes sont coupées?

A: Le fardeau. Le fardeau va tomber. Il y encore des emprises de l’extérieur, de la vie actuelle, un attachement. 

M: Mais j’ai entendu dire que justement le soi supérieur peut faire tout ça. Est-ce qu’on pourrait aider Antonie aujourd’hui à couper ce lien complètement? Ou est-ce qu’il y a encore une raison pour qu’elle le garde avec elle?

A: Elle a encore trop de résidus de laisser partir sa vie ancienne. Elle n’a pas encore compris. C’était juste une expérience temporaire qu’elle a dû vivre. Cette vie ne lui appartient pas non plus. Ce n’était pas son destin. 

M: Pour éviter cette sorte de confusion dans le futur, qu’est-ce que le destin de Antonie? Qu’elle puisse se concentrer complètement là-dessus maintenant.

A: Sa place véritable n’est pas ici, elle est ailleurs.

M: Elle est où sa place véritable?

A: Interdit à dire.

M: Mais j’imagine que Antonie est ici pour faire un travail. Il y a une raison pour laquelle elle est incarnée en tant qu’ Antonie dans cette vie. C’est quoi la raison de cette vie?

A: Réveiller la conscience.

M: Réveiller la conscience en elle-même?

A: Non, les gens ici sur la terre. Aider les gens à éveiller leur conscience.

M: Est-ce qu’il y a une façon précise ou concrète de comment Antonie peut le faire?

A: Partiellement ce qu’elle fait déjà maintenant avec le coaching. 

M: Parce qu’elle a eu justement deux offres d’emploi pour partir à un nouvel endroit.

A: Oui, c’est le début.

M: C’est le début. Est-ce qu’on peut encore plus partager avec elle là-dessus?

A: Elle doit d’abord accueillir les expériences et la confiance de parler au publique large et elle doit continuer d’approfondir la capacité de percevoir des messages, de recevoir des messages, la connexion à l’amour.

M: Justement c’est un souhait très profond de Antonie qu’elle aimerait tellement développer plus.

A:  Elle doit chercher de l’aide parmi les gens qui ont cette capacité, qui pourraient l’ aider. On va lui continuer à envoyer des gens et là il faut qu’elle fasse ses démontes régulièrement, qu’elle arrête de se cacher dans sa grotte de peur. Il faut qu’elle prenne le temps d’isolement. C’est pour ça qu’il y a une isolation. Il faut qu’elle se connecte à nous et qu’elle utilise ce temps. Il faut qu’elle arrête aussi d’écouter toutes ses émissions et qu’elle écoute nous et pose la question, pose l’attention, elle se connecte à développer ça en silence, en silence absolu.

M: Est-ce qu’il y a une technique qu’on peut lui donner aujourd’hui comment elle peut encore s’entraîner pendant cette phase d’isolation? Comment se connecter à vous, à toute son équipe? Parce que je sais qu’elle sait le faire. Elle le sait aussi mais c’est la peur ou le doute qui la bloque des fois. Comment est-ce qu’elle peut se connecter à 100% tout le temps?

A: Il faut un endroit où elle sera en silence absolu, le moins distrait possible. Tout ce dont elle a besoin est ici, on va lui amener en chemin toutes ces opportunités qu’elle a besoin de développer.

M: Est-ce qu’il y a encore un dernier message ? Est-ce qu’il y a quelque chose qu’on a peut-être oublié de poser comme question aujourd’hui qui est important pour Antonie de savoir maintenant ?

A: Elle n’as pas à basculer dans la vie ancienne ou elle a couru d’une tâche après l’autre. Il faut que maintenant, elle commence à prendre le temps consciemment, elle va tout éteindre, elle va s’asseoir, elle va se connecter à nous, elle va capter les réponses. Toutes les réponses sont déjà là. Elle n’a pas besoin de chercher, ca viendra tout seule.

M: Ça lui fera beaucoup plaisir d’entendre ça. Donc si je comprends bien, c’est vraiment de faire confiance à toute son équipe, de se connecter avec ses guides spirituels, et tout vient vers elle.

A: Oui, c’est déjà le cas mais elle peut le faire plus consciemment encore. Il faut lacher le plus et laisser le faire. Plus elle essaie, quand elle est habituée, d’obtenir tout ça de sa force, de son intellect, plus elle sera dans son vieux modus operandi et le plus ça va repousser et arriver plus tard. 

M: Donc c’est vraiment ce qu’on a discuté aussi tout à l’heure, de sortir de la tête complètement et de rentrer dans le cœur.

A: Oui.

M: Merci beaucoup pour ce dernier message magnifique et pour toute la guidance qu’on a reçue pour Antonie aujourd’hui.

 

Avec Amour💙🙏💫
Melanie

Merci à l’artiste inconnu pour l’image 🙏

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